lundi 8 décembre 2014

L’armée egyptienne qui poursuivait Moïse retrouvée au fond de la mer rouge

L’armée egyptienne qui 
poursuivait Moïse retrouvée au fond de la mer rouge

Moise crée une ouverture dans la mer rouge
L’armée egyptienne qui poursuivait Moïse retrouvée au fond de LA MER rouge
Le ministère qui s’occupe des antiquités égyptiennes a annoncé ce matin qu’une équipe d’archéologues sous-marins avait découvert ce qui reste d’une grande armée égyptienne du 14ème siècle avant JC, au fond du GOLFE de Suez, à 1,5 kilomètres au large de la ville moderne de Ras Gharib. L’équipe était à la recherche des restes des navires et des objets anciens liés à l’âge de pierre et l’âge du bronze commerce dans la région de LA MER Rouge, quand ils tombèrent sur une masse gigantesque d’ossements humains noircies par le temps.
L’équipe scientifique dirigée par le professeur Abdel Muhammad Gader et associée à la Faculté d’Archéologie de l’Université du Caire, ont déjà récupéré un total de plus de 400 squelettes différents, ainsi que des centaines d’armes et de PIÈCES d’armure, des restes de deux chars de guerre, dispersés sur une superficie d’environ 200 mètres carrés. Ils estiment que plus de 5000 autres objets pourraient être dispersés sur une zone plus large, ce qui suggère que l’armée de grande taille aurait péri sur le site.
L'arme d'un soldat égyptien
Cette lame d’un magnifique Khopesh égyptien, était certainement l’arme d’un personnage important. Il a été découvert près des restes d’un char de guerre richement décoré, ce qui suggère qu’il pourrait avoir appartenu à un PRINCEou seigneur.
De nombreux indices sur le site ont amené le professeur Gader et son équipe à conclure que ces découvertes pourraient être liées au célèbre épisode de l’Exode. Tout d’abord, les soldats semblent être morts sur un sol sec, car aucune trace de bateaux ou navires n’ont été trouvées dans la région. Les positions des CORPS et le fait qu’ils étaient coincés dans une grande quantité d’argile et de roche, implique qu’ils auraient pu mourir dans une coulée de boue ou un raz de marée.
Le nombre de cisaillement de corps suggère qu’une grande armée antique a péri sur le site et la manière dramatique par quoi ils ont été tués, les deux semblent corroborer la version biblique de la traversée de la Mer Rouge, où l’armée du pharaon égyptien a été détruite par le retour des eaux que Moïse avait entrouvertes. Cette nouvelle découverte prouve certainement qu’il y avait effectivement une armée égyptienne de grande taille qui a été détruit par les eaux de la mer Rouge pendant le règne du roi Akhénaton.
On a retrouve l armee egyptienne au fond de la mer rouge
Pendant des siècles, le célèbre récit biblique DE la « RED SEA Crossing» a été rejetée par la plupart des chercheurs et des historiens comme plus symbolique qu’historique.
Cette étonnante découverte apporte une possible preuve scientifique qu’un des plus célèbres épisodes de l’Ancien TESTAMENT s’est réellement déroulé. Il apporte une perspective nouvelle sur une histoire sur laquelle beaucoup se sont penchés pendant des années comme une œuvre de fiction. Ceci entraine donc que d’autres thèmes tels que les « plaies d’Egypte » pourraient également avoir une base historique.
De nombreuses opérations de recherches sous MARINES sont à prévoir sur le site au cours des prochaines années, comme le professeur Gader et son équipe ont déjà annoncé leur désir de récupérer le reste des corps et des objets de ce qui pourrait devenir un des sites archéologiques subaquatiques les plus riches jamais découvert.
Source de cet article http://worldnewsdailyreport.com/red-sea-archaeologists-discover-remains-of-egyptian-army-from-the-biblical-exodus/, traduction google remaniée

Recherches amenant sur cet article:

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lundi 17 novembre 2014

RUBEN ET LES FRANCS “RIPUAIRES”

RUBEN ET LES FRANCS “RIPUAIRES”


RUBEN ET LES FRANCS “RIPUAIRES”
"8 Voici les noms des fils d'Israël, qui vinrent en Égypte. Jacob et ses fils. Premier-né de Jacob: Ruben.
9 Fils de Ruben: Hénoc, Pallu, Hetsron et Carmi. ". Genèse 46; 8-9.

Origine des barbares Francs

Les Israélites qui émigrèrent, ou tout au moins une partie d’entre eux, furent connus sous le nom Scythes. Ceux-ci envahirent l’Europe occidentale et furent appelés "Barbares". L’origine du nom « Barbare » est incertaine. Il pourrait dériver du sémitique "Babiru" qui était une forme de 'Habiru" qui signifie « Hébreux ». Les Barbares apparaissent dans l’histoire en Germanie et en Scythie. Ils étaient composés d’Israélites, d’Edomites, et d’autres groupes.
Une des confédérations majeures parmi les Barbares étaient les Francs. Les Francs étaient une fédération de plusieurs tribus plus petites qui formaient l’ensemble des Francs et qui partageaient certains points en commun. Il semble qu’ils apparaissent vers 256 de notre ère lorsqu’un de leurs groupes envahit la Gaule, passe en Espagne, et ensuite en Afrique du Nord. D’autres groupes Francs émergent bientôt de la région nord du Rhin et commencent à étendre leur influence jusqu’à ce qu’ils arrivent à contrôler toute la Gaule qui sera appelée du nom de France (i.e. Pays des Francs) en leur honneur. Un chant 2 en Gaule qui date d’environ 350 de notre ère les assimilait aux Perses et aux Sarmates. Les Perses et les Sarmates avaient côtoyé les Scythes en Scythie. D’autres traditions (comme celle citée par Nicholas Vignier ca. 1630)3 affirment que les Francs étaient des Scythes ou des Sarmates. Les Francs apparaissent tout d’abord à l’embouchure du Rhin et se dirigent vers le Sud. D’anciens récits 4 affirment que les Francs seraient venus de l’ancienne région saxonne de Maurunganie dans la Germanie du Nord au-dessous du lieu où vivaient les Normands. La géographie de Ravenne (8ème siècle de notre ère) affirme que les Francs se trouvaient dans le sud du Danemark. Une autre source décrit les Francs comme, "Un peuple dont l’ancien nom était les Deni [i.e. Danois]. D’après la légende les Francs seraient issus de cette famille, " (Ermoldus Nigellus 826 CE)5. Ceci permet de penser qu’une partie des chefs Francs ait pu venir de Scandinavie.

D’autres traditions sérieuses et conséquentes 6 relient les Francs (connus aussi sous le nom de « Frakkar » et de "Frygges") à la Phrygie, avec Troie (près de la Phrygie en Anatolie, Turquie), et avec la Pannonie à l’époque romaine, qui plus tard sera la Hongrie7 mais ce terme sera employé à une zone qui comprenait le Nord et le Sud. Quel que soit l’endroit où les peuples francs aient pu séjourner temporairement, leur origine doit être recherchée en Scythie à l’est de la Mer Caspienne. Les Francs se rattachent aux Hugie, aux Tectosages et aux peuples vivant dans les steppes de la Scythie. Les Francs devaient être appelés à se déplacer vers l’Ouest et à conquérir les peuples celtes incluant les Galates et à s’établir en France. Les Celtes étaient alors concentrés en Gaule (France) et en Grande Bretagne mais avaient pendant un temps été présents dans une grande partie de l’Europe. Avant même d’avoir conquis la Gaule, les Francs avaient prouvé leur capacité à absorber les autres peuples, surtout ceux qui présentaient des affinités avec les Celtes. Il est très possible qu’au cours de leurs déplacements, les Francs aient rassemblé des groupes de Cimmériens et de Galates qui, auparavant, avaient été dispersés dans le Sud-est de l’Europe. Les Francs finirent pas conquérir la Gaule dont la partie septentrionale était peuplée de Galates. Certains écrivains français disent que les Francs étaient surtout d’origine galate.

On connaît aussi les Galates ou les Galati sous le terme de Galadi et en français c’est une forme de l’hébreu "Gilead" (Galaad). La tribu de Ruben s’était, à l’origine, installée à l’est du Jourdain dans le pays de Galaad (Josué 22;9). Les Francs dans l’Europe du Nord furent connus au début sous le nom de "Huga"8 et ce nom est une indication les rattachant aux Hugie de Scythie. Parmi les Hugies de Scythie des noms de tribus (comme les "Gali") existaient qui étaient associées avec les Galates. Un contact avec les Galates pourrait expliquer les associations entre Troie et la Phrygie et les Francs. Un groupe célèbre de Galates était reparti de l’Europe de l’Ouest vers l’Est et avait attaqué la Grèce, était passé en Asie Mineure et s’était établi en Phrygie, prés de Troie, en Anatolie. Certains Galates étaient aussi partis (à une autre époque) vers l’Est en direction de la Scythie et ceux-là aussi ont pu avoir des rapports avec les Hugies. Les Galates descendaient des anciens Cimmériens 9 une partie d’entre eux avait précédemment (avant de partir en Europe) aussi séjourné pendant environ 160 ans en Phrygie. Les Francs devaient à terme s’établirent en Hollande, en Belgique et dans le nord de la France. Ils descendent principalement de la tribu de Ruben bien qu’ils aient absorbé des éléments d’autres tribus israélites.

Ruben dans le Moyen Orient avant l’Exil et ultérieurement en Scythie.

Les tribus de Ruben, Gad, et la demi tribu de Manassé s’étaient installées en Galaad et à Basan, avant l’exil, sur la rive orientale du Jourdain dans le Pays d’Israël. Plus tard la tribu de Siméon s’y établit aussi (1-Chroniques 4; 42) à côté des rejetons d’autres tribus israélites. Ce modèle d’installation devait être reproduit plus tard par les descendants de ces mêmes tribus en Scythie.

Il y avait quelques groupes de Galates (comme les Tectosages et les Gala) dans la fédération hugie en Scythie ; cependant la plupart d’entre eux avaient déjà atteint la Gaule, la Grande Bretagne et l’Ouest beaucoup plus tôt et y étaient restés. En Scythie, les Hugies (de Ruben) vivaient prés des Goths de Gad et des descendants des Amyrgiens-Sakae de Machir qui avaient été les éléments moteurs de la moitié de la tribu de Manassé, située à l’est du Jourdain en Israël. "GALAAD" était le nom donné à une grande partie du territoire situé à l’est du Jourdain dans le pays d’Israël y compris le territoire dans lequel vivait la tribu de Ruben. Galaad était aussi le nom d’un fils de Machir fils de Manassé. Les Galaadi ou Galates reçurent leur nom, soit du territoire israélite de Galaad, soit du clan israélite de Galaad fils de Manassé qui vivait dans une partie de Galaad. Il convient de souligner la chose, car elle est source de confusion: "Galaad" était un clan important dans la tribu de Manassé à l’est du Jourdain, mais on peut aussi appliquer ce nom de “Galaad” à l’ensemble de la zone israélite à l’est du Jourdain dans laquelle s’étaient établis Ruben, Gad, et la demi tribu de Manassé.
Le clan de Galaad comprenait la majeure partie du groupe de Manassé qui s’était trouvée à l’est du Jourdain dans le pays d’Israël et était voisin de Ruben qui, à son tour, côtoyait Siméon au sud. En Scythie les Samnitaes de Siméon était voisins du territoire hugie. Le nom hugie dérive de celui de “Hagi”, fils de Gad, bien que la plupart des « Hugie-Francs » semble venir de Ruben. Le premier fils de Ruben fut Hanoch (i.e. "Chanoch": , Genèse 48:9). Le "n" en hébreu et dans les dialectes des steppes de la Scythie semble être inséré dans les mots, voire, supprimé pour des raisons euphoniques. Il se peut que Hanoch et Hagi, bien que ce fût des entités indépendantes, aient été confondues l’une avec l’autre en raison de leurs relations de familles, de proximité géographique et d’histoire commune. On signale un peuple scythe, les Heniochi (cf. Hanochi de Ruben), dans la région du Caucase. A l’est de la Scythie (en "Serica") les RHABBANAEI 10 de Ruben côtoyaient les Garinaei que l’on identifie avec Eri ou "Geri" ( ) de Gad, les Damnae dont le nom était prononcé ailleurs comme Dan, et les Aspacarae dont le nom est une forme de Joseph (chose qui sera expliqué plus avant).
Sur la carte de « l’Arabie » de Ptolémée la tribu de RUBEN en Israel était appelée "Rahabbanai", (bien longtemps avant que les Israélites du Nord n’aient été exilés). La correspondance Mari de la Syrie du Nord sur l’Euphrate mentionne les Rabeans (de Ruben) en compagnie d’un groupe appartenant à Benjamin (Banu/Maru Yaminas) et à Gad (Bene Simal et Zapunni). Manassé est aussi connu dans cette région sous le nom de "Manas" et de "Mentiu". Ruben dans la Terre d’Israël à l’est du Jourdain était associé avec la moitié de Manassé de Joseph et de Gad. C’est le même modèle que nous trouvons plus tard en Sérica à l’est de la Scythie. De Sérica, ils se déplacèrent vers l’ouest en tant que Francs.

Ruben en Europe.

En Europe de l’ouest, les Francs étaient divisés en plusieurs groupes et on suppose que les principaux sont les Francs Ripuaires, les Francs Saliens, et les Chatti ou Hessiens11. Les Francs Ripuaires (i.e. "rive") furent appelés ainsi par les Romains car ce furent les premiers Francs auxquels ils eurent à faire face sur les rives du Rhin, et en Latin "ripa" signifie « rive ». On leur donne aussi le nom de "Ribuari" et ce nom en hébreu est une autre forme de RUBENY. Lorsqu’ils étaient en contact avec un nom étranger, les Grecs et les Romains (comme les Hébreux), avaient l’habitude d’interpréter sa signification d’après un son qui leur était familier dans leur propre langue. C’était particulièrement vrai lorsque le mot en question décrivait de façon pertinente ce peuple comme c’est le cas avec « rive » (i.e. "Ripuari") pour les Francs sur le Rhin. "Ribuari" semble avoir été le nom par lequel les Francs eux-mêmes se nommaient. Ruben en hébreu peut aussi se dire REUBAR! "Ribuari" signifie “fils de Ruben” qui était le nom de leur ancêtre. La forme abrégé de Ruben est « Rubi » et à une époque, un peuple portant ce nom se trouvait sur les rives du Rhin. Il semble que ce fût les Francs ripuaires.

On rapporte qu’en 276 de l’ère commune 12 les Francs franchirent les limites de la Gaule romaine avec les Alamans. Ils furent repoussés vers leurs bases sur le Rhin mais ils commencèrent un processus d’infiltration pacifique en acceptant des terres de la part des Romains en retour de services militaires. En plus des RIBUARI (Ripuaires), les Francs comprenaient les Francs saliens et les Hessiens. En Hollande, les Francs saliens se mélangèrent avec les Sicambres 13. Les Sicambres et les Ambri avaient rencontré Alexandre le Grand à l’est de la Caspienne 14 en Scythie, de plus, on signale leur présence à Nysia sur l’Indus15. Le nom « Sigambri » était une autre forme utilisée en Europe pour Sicambrien et Ptolémée les identifie avec les Scymbi-Scyths dans la région de la Hugie en Scythie. Ils sont associés à Secem, un clan de Manassé. Une partie des Sicambri en Scythie voisinaient les Salei, qui selon Pline se trouvaient à l’est de la Caspienne sur les rives du fleuve Jaxartes 16. Les Salei devinrent les Francs saliens en Europe qui se mélangèrent avec les Sicambres et finirent par leur être assimilés. En Scythie, les uns et les autres avaient aussi été en contact. On connaît aussi les Saliens17 sous le nom de Sicambres après qu’ils aient eu fusionné entre eux en Europe. Ce groupe, à cause de la pression des Huns au début des années 400, envahit la Belgique et le nord de la France. Environ à la même époque, les Francs ripuaires et les Alamans entrèrent en Gaule à l’est par le Rhin où ils avaient été concentrés en Westphalie. Les Francs avaient séjourné en Phalie occidentale et orientale. Le nom du lieu où avaient vécu les Francs, la Phalie 18 vient de PHALUI, descendants du second fils de Ruben (Genèse 26; 9 Nombres 26; 5). Les Phalui ou Falhi19 (Francs) en Est-Phalie étaient aussi connus sous le nom de Cheruski et furent absorbés en partie par les Saxons. Des groupes de Saxons s’établirent plus tard avec les Francs. Les Francs phaliens descendaient de Phalui alors que les "Hugo" Francs (Chauci) descendaient de Gad (Hagi) et Hanoch de Ruben. On retrouve plus tard Hanoch chez les Heniochoi qui vivaient dans la région scythe du Caucase sur la rive orientale de la Mer Noire (Pline, N.H. 6; 26). Les Francs étaient aussi présents en Germanie et une région de la Germanie occidentale est justement appelée "Franken" (i.e. Franconie). Cependant, l’opinion générale concernant cette partie de la Germanie est que "La population d’origine de l’ancienne région de l’Hermunduri/Thuringe est restée largement inchangée, pendant qu’une élite (a) franque s’y installait aux 6ème et 7ème siècles" (Dirk).

Le nom du troisième fils de Ruben, Hetsroni¨ (Chetsroni), se retrouve dans les Istaevones qui formaient une division des peuples germaniques cités par Tacite et Pline. On dit qu’ils formaient plusieurs tribus (Tacite: "Germania" 2) mais les seules à être clairement identifiées sont les SICAMBRES qui se sont assimilés avec les Francs Saliens (Pline, "Natural History" 4;4). Le nom Hetsron devait être le même que celui des Hessuari (Chattuari) lesquels, en compagnie des Chamavi, Bructeri, Amsivariens, et Sicambres, se trouvaient dans la région nord que les Francs occupèrent plus tard et dont la population devint les Francs Hessiens ou Chatti 20. Le nom HESSE peut venir de HUSHIM (Hus-im) fils de Dan (Genèse 46; 23) et au début on considérait que les Francs avaient une origine DANITE ou leur étaient associés. Le quatrième fils de Ruben, Carmi, se rappelle dans le nom des CHARINI. Pline inclut les Charini dans le groupe des VANDALES avec les Vandili (Vandales), Burgundians (Burgondes), et Gutones (Goths). [Les Gutones étaient des Goths descendants de Gad et d’anciens associés de Ruben]. Des groupes de Vandili (Vandales) devaient s’établirent en France. Carmi est aussi un nom qui se rapproche des Cimmerians. Les Cimmeriens se sont trouvés à une époque dans le sud de la Russie en Crimée, d’où le nom de la région: localement, on connait ce pays sous le nom de "KRIM". Carmi donna son nom à la Carmania dans le sud de l’Iran où dès les temps les plus anciens on trouve plusieurs autres groupes dignes d’être mentionnés tels que Gad (Gadophydres, Pasar-gadae, Gadrosia) et Ruben (Carmania, Parthia, les Astaveni de Hetsroni).

En Scythie les HUGIE (Francs) font leur apparition avec les Goths de l’Est (Ostro-Goths) que l’on appelait aussi Tokhariens ou Togar et sont apparentés à Thogarma fils de Gomer (Genèse 10:3). On trouve ce nom à l’est de Serica (selon Ptolémée) là où les RHABBANAEI côtoyaient les Taguri et les Thogara (Thogariens). Ce nom rappelle celui des THORINGI (Turingii, Thuringii, Thuringiens) qui accompagnérent les Francs RIPUAIRES en Europe et leur furent associés. Ils donnèrent leur nom à la Thuringe en Allemagne. Les Francs « Ribuariens » ou « Ripuaires » étaient connus sous le nom de RIBUARI 23 et ce nom en hébreu devait avoir la même signification que Ruben tout comme les Rhabbanei de Serica étaient nommés d’après Ruben.

Ruben et Gog.

Les noms des fils de Ruben peuvent être mis en parallèle avec les noms des groupes importants des Francs; Hanoch=Hugo; Phalui=Falhi; Hetsron (Chetsron)=Istaevone & Hessuari (Chattuari), et le quatrième fils Carmi avec les Charini. Tous ces groupes se sont installés en France. Un descendant important de Ruben et apparemment fondateur d’un clan (1-Chroniques 5:3) «était appelé GOG ». "GOG" porte un nom pouvant s’appliquer à une partie de la tribu de Ruben mais c’est aussi le nom d’un roi étranger du nord, "le chef principal de Meschec et de Tubal"; "Gog, pays de Magog" (Ezéchiel 38;2-3). La tribu de Ruben était mélangée dans une certaine mesure avec celle de Gad dont le nom en hébreu peut se prononcer comme celui de GOTH. Il se peut que le clan Gog des Rubenites dans la province caucasienne de Gogarene (Iberie) et ses connections avec les Goths ait pu être la cause de confusion de la part d’auteurs entre Goths et Scythes et Gog et Magog? Dans la littérature tibétaine la région de Sérica (qui fut peuplée pendant un temps par les Rhabbanaei et d’autres groupes) était identifiée comme celle de "Gog". Dans le folklore, Gog et Magog et les GOTHS étaient assimilés aux Dix Tribus d’Israël 24. Gog et Magog au sens biblique concernent les populations de Russie et de l’Asie. La confusion entre Gog et Magog et les Dix Tribus provient de deux causes:
1. La tendance de la littérature allemande à voir dans les Dix Tribus Perdues l’ennemi suprême à venir.
2. Les Goths et les Francs ont surgi de l’Asie Centrale et cette région était traditionnellement associée avec Gog et les Dix Tribus.
"1 Fils de Ruben, premier-né d'Israël. -Car il était le premier-né; mais, parce qu'il souilla la couche de son père, son droit d'aînesse fut donné aux fils de Joseph, fils d'Israël; toutefois Joseph ne dut pas être enregistré dans les généalogies comme premier-né......
(1-Chronicles 5; 1).
"Fils de Ruben, premier-né d'Israël: Hénoc, Pallu, Hetsron et Carmi.
4 Fils de Joël: Schemaeja, son fils; Gog, son fils; Schimeï, son fils;
5 Michée, son fils; Reaja, son fils; Baal, son fils;
6 Beéra, son fils, que Tilgath Pilnéser, roi d'Assyrie, emmena captif: il était prince des Rubénites.
, (1-Chroniques 5; 3-6).

Caractéristiques de Ruben

Selon un Midrash (Nombres Rabah 2; 5) le symbole de Ruben était la mandragore. Ruben avait trouvé des mandragores dans les champs (Genèse 30; 14) et les avait portées à sa mère Léa. Elle utilisa ses mandragores pour « détourner » l’attention de son mari de Rachel. Traditionnellement, les mandragores ont une réputation aphrodisiaque et on se souvient, qu’une fois, Ruben (Genèse 35; 22) a agit irrégulièrement avec Bila, la concubine de son père. A tort ou à raison, les Français ont la réputation internationale à avoir des penchants romantiques. On décrit la mandragore avec une fleur blanche ou violette, ce qui est peut-être l’origine de l’usage de la fleur de lis comme symbole de la monarchie française dont on trouve un précédent sur les pièces de monnaies juives 26 aux environ de 130 avant l’ère commune. Les premiers rois francs, les Mérovingiens, pratiquaient un culte du soleil 27 et le roi français Louis XIV (considéré comme l’apothéose de la royauté française) était connu sous le nom de « Roi Soleil ». Le soleil levant est aussi considéré comme un symbole associé à Ruben, selon des sources traditionnelles populaires juives. Dans les synagogues, les symboles des douze tribus servent fréquemment comme thème de décoration. C’est souvent que l’on attribue à Ruben le symbole du soleil levant.

Chaque tribu d’Israël était représentée par un animal 28 en plus d’autres symboles. Les symboles des différentes tribus pouvaient être inter changés dans certaines circonstances et une tribu pouvait utiliser, à l’occasion, le signe normalement réservé à une autre (Cantiques des Cantiques Rabah 4;7). L’auteur ne connaît pas l’animal symbole de Ruben mais les Francs mérovingiens pratiquaient un culte de l’OURS 29. Les Parthes sont aussi comparés aux « OURS » dans le Talmud (Megilla 11a). Les Parthes de la Scythie orientale avait pris le contrôle de la Perse. Ils étaient en relation avec les Goths de l’orient et étaient d’origine israélite dans une mesure importante. Une grande partie de la tribu de Ruben se trouvait parmi eux. Avant les Francs, la France s’appelait la Gaule ou “Gallia » et ses habitants les Galli, ce qui en bas latin signifie « coq ». Les Français ont utilisé le coq comme emblème national. Le coq qui chante en général dans le folklore juif se rapporte au lever du soleil ce qui correspond au « Soleil » ou « le Soleil levant », symbole de Ruben. De plus, on retrouve les traces de Ruben et de ses clans chez des entités qui ont fini par s’installer en France, comme les Francs ripuaires (connus aussi comme "Rubi") ainsi que leurs parentés. Même ainsi, l’opinion générale d’aujourd’hui qui prévaut est que les Français descendent des anciens Gaulois, Celtes, Aquitains, et d’autres cultures celtiques. Seule une faible minorité (prétendu peut-être à tort?) descend véritablement des Francs, Goths, Vandales, Normands, Alamans, et d’autres peuples semblables. Ce sont ces groupes tardifs, qui, de Scythie, envahirent l’ouest via la Scandinavie et la Germanie. Les peuples associés aux Celtes (qui, dit-on, sont à l’origine des Français) étaient composés de tribus indigènes regroupés avec d’autres telles que les Cimmériens-Galates, qui arrivèrent de l’orient.

"GALATAE" (Galate) est le nom donné aux Gaulois dans les écrits grecs. Les Romains les appelaient "Galli". Les termes "Galatae" et "Galli" sont tous les deux des dénominations hébraïques. "Galli" signifie "Exilés" (comme le note Apartian) et Galiléen". Le nom "Galatae" est rendu par "Galadi" dans certains récits et est une forme du nom hébreu "Gilead". Dans les traductions françaises de la Bible "Gilead" est rendu par "Galaad".

Après avoir exilé les Dix Tribus d’Israël, les Assyriens reconstituèrent l’ancienne région de Galaad avec des parties des pays de Ruben et de Gad en une province appelée "Galazu" qui était leur version de "Galaad". De même, les monarques grecs Seleuciens-Syriens nommérent approximativement la même région "Galaaditis". Dans le livre de Josué on dit que les Rubénites, les Gadites, et la demi-tribu de Manassé partirent dans le pays de Gilead:
"Les fils de Ruben, les fils de Gad, et la demi-tribu de Manassé, s'en retournèrent, après avoir quitté les enfants d'Israël à Silo, dans le pays de Canaan, pour aller dans le pays de Galaad, qui était leur propriété et où ils s'étaient établis comme l'Éternel l'avait ordonné par Moïse...." (Josué 22; 9).

Il s’ensuit du passage ci-dessus, du terme assyrien "GALAZU" et du séleucide "Galaaditis" que le nom "Galaad" et ses dérivés pouvaient être utilisés pour désigner tous les territoires de Ruben et de Gad, aussi bien que celui de "Galaad" proprement dit dans Manassé. Cette déduction et cette conclusion sont d’ailleurs confirmées par la découverte récente d’une ville dans le nord de la Syrie au sud de l’Euphrate nommé "Galaad". Ce qui veut dire que ce nom "Galaad" a été trouvé dans les limites de l’ancien territoire de Ruben. Les noms "Galaadi" ou "Gileadi" ou encore "Galatae" devraient donc pouvoir être applicables aux anciens habitants de la région de "Galaad" dans son sens le plus large, ce qui inclut aussi les descendants de Ruben.

Puisque les Francs ainsi que d’autres entités ethniques qui étaient installées en France portaient des noms rappelant les clans de Ruben et que le caractère et la position de cette dernière est applicable à Ruben, les GALATAE (Galates) de France étaient également, pour la plupart, dérivés d’une partie de GALAAD appartenant à RUBEN. Un raisonnement semblable relie les Caledoniens et les Galedon de Grande Bretagne à Galaad de Manassé.

Ruben et les Français dans l’Histoire

Des points intéressants à noter: Les fils de Ruben étaient destinés (Zohar,VaYechi, 551, Sulam Edition) dans les Derniers Jours à porter la guerre dans le PAYS D’ISRAEL contre (ou pour) Jérusalem. Ce sont les "Francs" qui dirigèrent les Croisés d’Europe (1069-1270) dans leur tentative de conquérir la Terre Sainte et Jérusalem. Napoléon Bonaparte, Empereur des Français offrit en 1799 de redonner la Palestine aux Juifs. Que Napoléon ait été sincère ou non dans son intention, ce furent les Français avec les Britanniques qui créèrent un climat politique qui rendit possible la Déclaration Balfour et ensuite la création de l’Etat d’Israël. Les Britanniques n’auraient probablement pas fait la Déclaration Balfour si les Français n’avaient pas donné leur accord de principe. Des volontaires français non-juifs (Gentils) ont combattu aux côtés des Juifs lors de la Guerre d’Indépendance d’Israël (1948 -1949). La France a soutenu l’Etat d’Israël dans son programme nucléaire et dans son armement en général dans les premières années qui ont suivi la Déclaration d’Indépendance d’Israël. A une époque plus tardive, les Français ont montré qu’ils pouvaient aussi être anti-sémites et les supporters virulents des “Palestiniens” qui veulent tuer tous les Juifs. Un intellectuel français rapporte qu’en Europe, en 2001, le soutien pour une intervention armée en faveur des Palestiniens contre les Juifs était orchestré par la France. Ce rapport peut être exagéré, mais il vaut la peine de s’en souvenir. La France en tant que nation contient de nombreux éléments non israélites qui obtiennent fréquemment le dessus. La France, aujourd’hui, abritent environ 20% de Musulmans d’Afrique du Nord, et beaucoup d’autres qui descendent des Italiens, des Allemands, des Polonais et d’autres. La France, comme tous les pays européens, contient des éléments d’Edom. Esau (Essuvis) était adoré en tant que dieu dans la Gaule ancienne. Depuis le début, les nobles en Gaule traitaient leurs sujets presque comme des esclaves et comme s’ils avaient appartenu à une autre race. [En Grande Bretagne, par contre, les indigènes avaient la réputation de fermeté et d’égalité] Les nobles gaulois étaient admis au Sénat de Rome en tant qu’égaux, et ceci peut penser à une parenté ethnique avec les Romains. Il existait des éléments parmi les Français qui les apparentaient aux Allemands. La France de Vichy durant la Seconde Guerre Mondiale montra des tendances pro germaniques, mais les Français de la France Libre qui combattirent aux côtés des alliés donnèrent une très bonne impression d’eux-mêmes. Les Protestants de France étaient les plus Israélites dans leur comportement et ils s’impliquèrent pour sauver des Juifs de l’extermination. L’attitude des Protestants français reflète leur culture, leurs propres expériences ou l’influence de la Bible et celle de leur ascendance. Léon Poliakov rapporte qu’au Moyen Age: <<Les Français se souciaient peu de savoir s’ils descendaient de Japhet ou des Troyens. C’étaient des Chrétiens. De plus, on admettait généralement, tout au moins parmi les lettrés, que la race humaine avait parlé autrefois une langue universelle avant la dispersion de la tour de Babel, et que cette langue était l’hébreu. Il existait un consensus général quant au lieu où s’était trouvé le berceau de l’humanité. C’était la Judée, aux confins de la Terre Sainte>>30. A sa façon, ce passage résume assez bien l’attitude spirituelle de l’élément israélite en France: aucune identification définitive avec les Israélites mais une notion brumeuse d’avoir peut-être parlé l’hébreu avant la "Dispersion" (représentée par Babel) et que peut-être qu’on y retournerait un jour. Pendant une brève période, les Français ont régné sur la Syrie
(1920-1928) et ce pays se trouve dans le vaste territoire qui a appartenu un jour à la tribu de Ruben. Les Français ont été traditionnellement impliqués au Liban et ont été les protecteurs des Libanais chrétiens. Certains Chrétiens libanais descendent des Croisés français. Selon le Livre d’Ezéchiel (48; 7) Ruben est appelé à hériter sa part tribale entre Juda au sud et Ephraïm au nord, c'est-à-dire dans un territoire entre les descendants des Juifs et des Britanniques.

Les noms des tribus montrent le caractère de la nation.

Le nom « Ruben” en hébreu signifie tout d’abord “Voir un fils” (Rue-ben) bien qu’il ait aussi une connotation de croissance ("Ribui") et de plénitude.
"Hanoch" les fils de Ruben, signifie "Inauguration", or "Education".
"Phalu" signifie "Distinction".
"Hetzron" signifie "Habitant de la Cour".
"Carmi" peut venir de "Cerem" qui signifie "Vignoble".

Les noms ci-dessus apportent un sens supplémentaire à la lumière de l’histoire et de la culture française. Les Français ont tendance à être exigeants sur la qualité supérieure de l’enseignement et sont très portés sur le cérémonial: deux caractéristiques représentées par le nom "Hanoch". Ils préfèrent la qualité à la quantité et, dans certains domaines, sont les meilleurs.
"Phallu" = Distinction. Les Français aiment la distinction et le style. La mode et les parfums français sont connus pour tenter d’atteindre ce petit plus « extra » qui fait la distinction. Les Français sont célèbres pour leurs aristocrates et leurs paysans et ces deux groupes se retrouvent dans le nom hébreu "Hetsron" qui signifie « Habitant de la cour ».
"Carmi" en hébreu veut dire “Mon vignoble ». La France est bien connue pour ses bons vins et ses experts en oenologie. Les vins français sont considérés les meilleurs du monde. Les Français consomment de grandes quantités de vin et celui-ce fait partie de leur nourriture de base. L’exportation de vin et sa production tel que le Cognac sont une source importante pour gagner des marchés étrangers. Les noms des fils de Ruben participent d’une façon importante à l’Histoire ancienne de la France. Ces noms décrivent aussi des aspects importants du caractère national des Français.

La France, la Bible et la Tradition

En hébreu médiéval et moderne, la France est appelée "Sarepta". Sarepta était à l’origine une ville phénicienne, "Sarepta qui appartient à Sidon" (1 Rois 17:9) où vivaient aussi les Israélites. D’un bout à l’autre de la Gaule ancienne, et surtout sur la côte nord ouest, on trouve des traces de comptoirs phéniciens ou israélites 31. Il se peut que la France ait reçu le nom de Sarepta pour des raisons ethniques dues à quelque lien ou parenté avec les Phéniciens israélites de Sarepta (Daat Sofrim). On cite aussi le nom dans le livre d’Abdias et la plupart des Commentateurs classiques disent que cette citation biblique se rapporte à la France, (Rashi,
Radak, Daat Sofrim), ou en général au Nord (Nachmanides, Segfer HaGeulah), ou (selon Abarbanel) la France et l’Angleterre.

Abdias dit :
<<Les captifs de cette armée des enfants d’Israël posséderont le pays occupé par les Cananéens jusqu’à Sarepta. Et les captifs qui sont à Sépharade posséderont les villes du midi.>> (Abdias 1:20).

La traduction française est celle de la Bible de Segond. L’original hébreu de la première partie d’Abdias 1 :20 peut être traduite comme suit selon les Commentateurs:

“This first exile [of the Lost Ten Tribes] who reach from the Land of Canaanites [i.e. Germany and Holland] to Zeraphath [France and Britain]..”32

"Ce premier exil qui part du pays des Cananéens (i.e. l’Allemagne et la Hollande) et s’installent à Sarepta (i.e. la France et la Grande Bretagne)… »
Le bon sens de la Bible hébraïque et la lumière de la tradition permettent de comprendre qu’au moins une partie des Dix Tribus Perdues iront à Sarepta, c’est à dire, la France, ou la France et l’Angleterre.

Note: Un autre article traitant plus en profondeur des caractéristiques nationales de Ruben et des Français paraîtra bientôt. Cet article a été préparé comme supplément à la traduction française (en préparation) de "Origin".
Les PEUPLES de RUBEN
RUBEN:
Rahabbanai au nord est de l’Israël « syrienne » selon la Cartographie de Ptolomée; Rhabbanai (Scythie orientale).

Ribuari (Francs ripuaires),
Rubi (Francs),
CLANS de RUBEN:
Chanoch = Chauci, Hugo (Francs, Saxons).
Palui (Phalui) = Falia (Phalia de Germanie d’où les Francs envahirent la Gaule)
Chetsroni = Chassuari (Francs), Istaevones (Sicambres-Francs).
Carmi = Carmania (au sud de l’Iran), Crimée (Scythie), Carini (Francs de
Gaule).
Gog (un clan de Ruben) = Gogarene (Iberie dans le Caucase), Gog (Etat dans la Scythie au nord du Tibet), nom des Goths et des Dix Tribus Perdues selon les traditions populaires.
Nemuel - Nemetes (Nantes) de la Gaule (?)
Illustration: RUBEN = France

L’emblème officiel de la France est son drapeau tricolore. Avant c’était la fleur-de-lis, l’emblème de la royauté pendant le Moyen Age.

L’emblème tricolore a été adopté par la Troisième République comme étant "quasi-officiel".

La devise signifie, "Liberté, Egalité, Fraternité", et ces caractéristiques (qu’elles soient bonnes ou mauvaises) auront donné un exemple de l’image de Ruben dont la Tribu domine les éléments israélites en France.

LIBERTE: Ruben se conduisit d’une façon inconvenante envers la concubine de son père (Gen.37; 22) ce qui montre qu’il prit trop de « liberté » au dépens d’autrui. RUBEN avait l’intention de libérer Joseph et effectivement il lui sauva la vie (Gen.37; 22) ce qui est une application des principes de LIBERTE et de FRATERNITE.

En même temps, Ruben était le premier-né et il aurait dû agir avec plus d’autorité; c'est-à-dire, l’EGALITE fut mal appliquée.

Ci-dessus: Tampon israélite montrant le symbole de la Mandragore de Ruben.
Ci-dessous: Décoration d’armement appartenant à des colons francs ou saxons dans le nord de la France. Notez l’Etoile de David.

Les Tribus

ch.8: Notes de bas de page et Références
Voir la traduction araméenne de Onkelos de Genèse 29;32. Dans le nom hébreu "Ruben" (qui se prononce à peu prés comme "Ra-oo-ben"), "RA-OO" signifie "Voir" et "BEN" signifie "fils", ainsi "Reu-ben" signifie "Voir un Fils". "BAR" est l’araméen pour "fils" ou plutôt un synonyme hébreu pour « fils » et qui est plus commun en araméen. L’araméen et l’hébreu avaient en commun un stock de racines de mots assez important. "BAR" peut être employé pour FILS au lieu de l’habituel "BEN" dans les Proverbes 31 :2 dans la Bible. Voir la Concordance de Iben-Shushan. En tout état de cause, le mot "bar" en hébreu devrait être une forme acceptée pour "fils" (tout comme l’habituel "Ben" qui signifie "fils") qui ressemble à l‘Ecossais "bairn." Il est évident aussi que l’hébreu parlé par les Israélites du Nord a été influencé par l’araméen et ce point s’applique aussi aux tribus à l’est du Jourdain, voir "Ephraim" pp.238-239. Ainsi, REU-BAR est une autre forme du nom REU-BEN. Dans les dialectes sémitiques le "R" et le "N" sont souvent interchangeables c’est pourquoi le "N" dans "BN" (Ben) devient "R" in BR (Bar) et ont la même signification "fils".
¨ Translittéré en "Hezron" dans la version du Roi Jacques.

z Ezéchiel dit: "FILS DE L’HOMME, TOURNE TA FACE VERS GOG, AU PAYS DE MAGOG, VERS LE PRINCE DE MESCHEC ET DE TUBAL, ET PROPHETISE CONTRE LUI! TU DIRAS : AINSI PARLE LE SEIGNEUR, L’ETERNEL : VOICI, J’EN VEUX A TOI, GOG PRINCE DE ROSCH , DE MESCHEC ET DE TUBAL.” (Ezéchiel 38 :2-3)

…THE CHIEF PRINCE OF MESHECH AND TUBAL, AND PROPHESY AGAINST
HIM, AND SAY, THUS SAITH THE LORD GOD; BEHOLD, I AM AGAINST THEE, O GOG, THE
CHIEF PRINCE OF MESHECH AND TUBAL" [Ezekiel 38:2-3]

En hébreu le mot pour “Prince” est "Rosh" [i.e. tête de] et ceci a été compris par les Commentateurs du Moyen Age non-juifs comme se rapportant à la Russie. Les Russes eux-mêmes s’identifiaient avec fierté aux forces de Gog et Magog, tel que l’écrit Léon Poliakov dans « The Arian Myth ».

Y La représentation populaire juive des symboles tribaux attribue le soleil ou un lever de soleil à Ruben. L’auteur n’a pas encore trouvé la source de cette tradition. Une source possible peut se trouver en hébreu ou en araméen, en effet les racines pour « VOIR » et pour « SOLEIL » sont en effet identiques : (HAMA )

http://britam.org/french/reuben.htm

samedi 15 novembre 2014

Manuscrits de la Mer Morte : le mystère résolu ?


Manuscrits de la Mer Morte : le mystère résolu ?




Les Manuscrits de la Mer Morte auraient été écrits, au moins en partie, par un groupe sectaire appelé les Esséniens; c'est ce qu'il ressort d'après la découverte d'environ 200 textiles dans les grottes de Qumran, en Cisjordanie, où les textes religieux avaient été entreposés.

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 D'abord fouillé par Roland de Vaux dans les années 1950, le site de Qumrân en Israël suscite la polémique: Alors de De Vaux pense que les manuscrits ont été écrits sur place, d'autres soutiennent qu'ils proviennent d'ailleurs. CREDIT:Joseph Calev | | Shutterstock



Les chercheurs sont divisés quant à savoir qui a rédigé les Manuscrits de la Mer Morte et sur la façon dont les textes ont atterris à Qumran.
Cette nouvelle découverte pourrait ainsi aider à éclaircir ce mystère de longue date.

L'étude révèle que tous les textiles étaient faits de lin, plutôt que de laine, textile utilisé dans l'ancien Israël.

En outre, ils manquent de décoration, certains ont en effet été blanchis, alors que les tissus de l'époque ont souvent des couleurs vives.

D'après les chercheurs ces découvertes suggèrent que les Esséniens, une ancienne secte juive, auraient écrit quelques-uns des parchemins.

Cependant, tout le monde n'est pas d'accord avec cette interprétation. Un archéologue qui a effectué des fouilles à Qumran a expliqué que le linge pouvait très bien provenir de personnes fuyant l'armée romaine après la chute de Jérusalem en 70 après JC, et qu'ils ont en fait été chargés de mettre les rouleaux dans des grottes.


Retour sur la découverte des manuscrits


Les Manuscrits de la Mer Morte se composent de près de 900 textes, dont une première partie avait été découverte par un berger bédouin en 1947. Ils datent d'avant l'an 70, et certains pourraient remonter au troisième siècle avant J.-C.
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Les rouleaux contiennent une grande variété d'écrits, y compris d'anciennes copies de la Bible hébraïque, avec des hymnes, des calendriers et des psaumes...

Près de 200 textiles ont été trouvés dans ces mêmes grottes, dont certains provenaient de Qumran, le site archéologique à proximité des grottes où les parchemins étaient cachés.


Ce que les textiles ont à nous dire...


Orit Shamir, conservatrice des matières organiques à l'Israel Antiquities Authority, etNaama Sukenik, étudiant diplômé à l'Université Bar Ilan, ont comparé les textiles de lin blanc trouvés dans les 11 grottes avec des exemplaires trouvés ailleurs dans l'ancien Israël.


Elles ont découvert que chacun de ces textiles est fait de lin, alors que la laine est le tissu le plus populaire à l'époque en Israël. Elles ont également constaté que la plupart des textiles avaient été initialement utilisés comme vêtements, avant d'être découpés et réutilisés à d'autres fins comme le bandage et l'emballage des parchemins mis dans des jarres.

Certains de ces textiles ont été blanchis et la plupart manquaient de décoration, bien que celles-ci soient généralement courantes dans les textiles provenant d'autres sites dans l'ancien Israël.
Selon les chercheurs cela suggère que les habitants de Qumrân étaient habillés simplement. "Ils voulaient se différencier du monde romain", d'après Shamir, "ils étaient très humbles et n'avaient pas envie de porter des textiles colorés, ils ont voulu utiliser des textiles très simple."

Les propriétaires des vêtements ne devaient cependant pas être pauvres, vu qu'un seul des textiles avait été rapiécé. "C'est très, très, important", pour Shamir, "cela est lié directement à la situation économique du site."
Elle fait ainsi remarquer que des textiles trouvés sur des sites où les gens ont été soumis à un stress, comme à la grotte aux Lettres, qui a été utilisée dans une révolte contre les Romains, ont souvent été rapiécés. Avec Qumrân, "Je pense qu'économiquement ils étaient dans la moyenne, mais je suis sûre qu'ils n'étaient pas pauvres."

Robert Cargill, professeur à l'Université de l'Iowa, a beaucoup écrit sur ​​Qumran et a développé un modèle virtuel de celui-ci. Lui aussi pense que les preuves archéologiques du site, dont les pièces et la verrerie, suggèrent que les habitants n'étaient pas pauvres. "Loin d'être de pauvres moines, je pense qu'il y avait de la richesse à Qumran, au moins une certaine forme de richesse", explique-t-il, "je pense qu'ils faisaient leur propre poterie et en vendaient une partie, qu'ils élevaient des animaux et les vendaient, qu'ils faisaient du miel et le vendaient."


Qui a écrit les manuscrits de la Mer Morte?


Les chercheurs sont divisés au sujet de l'auteur des manuscrits de la mer Morte et de la façon dont les textes sont arrivés à Qumrân.
Certains prétendent que les rouleaux ont été écrits sur le site lui-même tandis que d'autres disent qu'ils ont été écrits à Jérusalem ou ailleurs en Israël.

Qumrân a été fouillé par Roland de Vaux, dans les années 1950. Il en est arrivé à la conclusion que le site était habité par une secte religieuse appelée les Esséniens. Ils auraient écrits les manuscrits et les auraient stockés dans des grottes.
Il y avait, parmi les découvertes qu'il a faite, des piscines d'eau qui, selon lui ont été utilisées pour des bains rituels, et plusieurs encriers ont été trouvés dans une chambre que l'on appelle aujourd’hui le «scriptorium».

En se basant sur ses fouilles, les chercheurs ont estimé que la population du site s'élevait à 200 personnes. Plus récemment, des travaux archéologiques, menées parYitzhak Magen et Yuval Peleg de l'Israel Antiquities Authority, suggèrent que le site ne pouvait pas accueillir plus de quelques dizaines de personnes et qu'il n'avait rien à voir avec les rouleaux eux-mêmes. Ils pensent que les rouleaux ont été déposés dans les grottes par des réfugiés fuyant l'armée romaine, après que Jérusalem ait été conquise en 70 après JC.

Magen et Peleg ont révélé que le site a vu le jour autour de 100 avant JC en tant qu'avant-poste militaire utilisé par les Hasmonéens, un royaume juif qui a prospéré dans la région.
Après que les Romains aient pris Judée en 63 avant JC,  le site est abandonné pour finalement être repris par des civils qui l'ont utilisé pour la production de poterie.


Les vêtements peuvent-ils résoudre le mystère ?


La recherche de nouveaux vêtements devraient pouvoir aider à identifier les auteurs des manuscrits de la Mer Morte. Pour Shamir il est peu probable les parchemins aient été déposés dans les grottes par des réfugiés romains . Si tel était le cas, ce serait du textile en laine, plus populaire dans l'ancien Israël, qui aurait été trouvé dans les grottes. "Si les gens s'étaient enfuis de Jérusalem, ils auraient pris toutes sortes de textiles avec eux, pas seulement des textiles de lin" explique-t-elle. "les gens qui se sont enfuis à la grotte aux lettres, avaient pris des textiles en laine avec eux."

Peleg, l'archéologue qui a co-dirigé les récents travaux archéologiques à Qumran, est en désaccord avec cette estimation. Il s'en tient à l'idée qu'il n'y a aucun lien entre Qumrân et les manuscrits conservés dans les grottes. "Nous devons nous rappeler que presque tous les textiles ont été trouvés dans les grottes et non sur le site. La question principale est le lien entre le site et les parchemins" écrit-il. "Je peux trouver des explications alternatives pour le fait que les manuscrits ont été trouvés avec des textiles en lin. Par exemple, le lin pourrait avoir été choisi comme emballage des rouleaux pour des raisons religieuses ou peut-être que les prêtres étaient chargés de stocker les rouleaux et qu'ils portaient des vêtements en lin. "

Dans leur article, Shamir et Sukenik précisent que les vêtements trouvés dans les grottes des Manuscrits de la Mer Morte sont similaires à la description historique de l'habillement des Esséniens, ce qui suggère qu'ils vivaient en fait à Qumran.

Selon la théorie de Cargill, les habitants de Qumrân auraient écrits quelques-unes des parchemins, tout en  en collectant d'autres. "Il est évident qu'ils n'ont pas écrit tous les parchemins", précise-t-il.
 En effet, les datations indiquent que certains des manuscrits ont été écrits avant même l'existence de Qumrân.
D'après Cargill il est possible que certains de ces rouleaux aient pu être mis dans des grottes par des personnes extérieures à la communauté. Si cela est vrai, certains des textiles pourraient aussi provenir de personnes n'étant pas de Qumrân.


Y-avait-il des femmes à Qumran ? 


La nouvelle recherche peut également faire la lumière sur qui a créé les textiles.
Ceux-ci sont de grande qualité et, en se basant sur les découvertes archéologiques à Qumrân, où il y a peu de fusaïoles ou des poids de métiers à tisser, l'équipe pense qu'il est peu probable qu'ils aient été faits sur le site.
«C'est très, très important, parce que c'est relié au sexe », explique Shamir," le filage est lié aux femmes." Elle explique ainsi que les textiles ont probablement été créés sur un autre site en Israël, par des femmes jouant un rôle clé dans leur production. Cela suggère qu'il y avait peu de femmes vivant à Qumrân. "Le tissage est lié aux hommes et aux femmes, mais le filage était une production exclusivement féminine; et nous ne trouvons pas ces éléments à Qumrân."

Loin de résoudre le mystère, cette découverte a néanmoins le mérite d'affiner la polémique et d'encourager la continuité de ces nouvelles recherches.

Source:

Live Science: "Mystery of Dead Sea Scroll Authors Possibly Solved"
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mardi 5 août 2014

Un député britannique donne un cours d’histoire à un auditeur pro-israélien

Un député britannique donne un cours d’histoire à un auditeur pro-israélien (vidéo)

Un député britannique donne un cours d’histoire à un auditeur pro-israélien (vidéo)

envoyé par PANAME.RESISSTANCE75